LeMarquis. La boâte à lettres.

C'est du n'importe quoi, du tout et du rien, mais pas l'histoire d'une vie. Juste des bribes d'histoires parfois et ou d'Histoire aussi. Version II. Il y aura surtout des messages, surtout musicaux...

19 avril 2007

Message presque personnel

Photo_003C'est tout cucu, c'est toux doux surtout aussi.
Alors, pour,
mon ch'ti neveu,
mon tout petit frère qui ce soir est triste,
et vous aussi et surtout...

Je n'oublie rien, je suis heureux de vous connaître et surtout, je n'oublie pas de vous embrasser.

Si l'on pouvait choisir sa vie (N. Croisille)


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14 avril 2007

Souvenez vous et sourions, tout simplement...

Photo_030Uninvited, Rain, & Perfect...
Three songs for you. And an other, only may be for us.

I don't know. I not hope... I don't speak more... The last is... so blue.


Only for you my dearest

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12 avril 2007

Juste entre nous...

MaxErnst_Fishboneforest1927

Je n'attends rien de vous...

Je vous offre autant que vous me souriez.

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23 mars 2007

Pour mon ch'tit neveu...

_
Ceci est juste pour toi...

Un Lapinounet est parfois très sérieux et parfois non. Mais tout de même, une poule...

De temps à autres, alors, juste pour toi ou presque, je viendrai déposer ici un message, une lettre, une pensée. Comme une forme de fil jamais coupé.

Prends soin de toi Lapinounet, même dans un poulailler, le renard peut entrer...

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01 janvier 2007

Photo_018

J'aurais aimé pouvoir vous dire ce que furent ces quelques jours passées loin de cet écran. Mais dans l'intime il arrive parfois que l'on ne sache plus trop exprimer ses sentiments et ses doutes. D'ailleurs, en fait de doute, là, je n'en ai plus guère.
Je vais clore l'année 2006 volontairement dans la presque solitude, après avoir décliné les invitations diverses, entre mondanités et petit comité qui m'étaient proposés. Le 31 décembre est pour moi une date anniversaire. Regrettable anniversaire et je ne souhaitais pas devoir être tout sourire ou encore et encore faire semblant. Ce soir là je revivrai avec nostalgie certains instants vécus, ces havanes que nous avons fumé à nous en écœurer, ces abus de champagne sabré, cette illusion joliment menée des années durant puisque c'est ainsi que tout à commencer. Tout a commencé un soir de 31 décembre dans une de ces soirées où il était bon d'être présent, vu et remarqué. Mais je ne regrette rien de ces années, je souhaite juste pouvoir redonner un autre sens à ce jour. Cela viendra sans doute, mais pas encore. Alors, je le prend comme un jour comme un autre, pas comme un passage, juste comme une fin qui n'en finit pas d'arriver. Cela aussi, peut être est mal compris. Mais on ne se sépare jamais vraiment de ceux que l'on aime même si la vie vous fait parfois prendre conscience que vous faites fausse route et que ce chemin là n'était pas le votre. Ensuite il faut savoir en supporter les conséquences et les bouleversements successifs qui en découlent. Ai je bien été capable moi même de tous les assumer ? Je n'en suis toujours pas sûr. Mais je suis convaincu que compte tenu des circonstances, j'ai pu et su respecter et préserver l'essentiel. Et c'est bien cela qui compte. Au cours de ces trois dernières années écoulées, j'avoue que ma vie fut par moi même bouleversée et les évènements se sont ensuite succédés pour comme effacer celui que j'avais pu être. Peut être un peu oui sans doute. Celui qui faisait illusion surtout, pas celui que j'étais vraiment. Je n'ai que peu de certitudes sur l'avenir, mais j'en ai une au moins, c'est que rien ne s'arrête vraiment et que de toute épreuve, on en sort plus ou moins grandi malgré le stress et l'épuisement qui parfois guète. Retrouver l'essentiel, se retrouver. Construire enfin. 2007 sera cette année charnière, celle du renouveau. Pour moi, 2006 fut celle sans doute la plus difficile, celle des choix, des guerres ou de longues batailles physiques et morales furent menées tant bien que mal et vaille que vaille. Mais qu'importe. Elles me permirent au moins de déblayer ce qu'il y avait de faux dans cette vie que je m'étais construit. Cette année nouvelle s'annonce comme une étape supplémentaire dans cet environnement sans certitude, rempli de points d'interrogation mais aussi et surtout avec des bases qui sont de nouveau saines et sans peur. Il sera long le chemin qui me mènera sans doute à la plénitude. Les cheveux blancs peuvent encore apparaître pour me montrer que je n'ai plus vingt ans. Qu'importe, mes vingt ans je les vie à chaque instant lorsque je suis avec certains. Du bilan que je peux faire de ces quinze dernières années est plus que mitigé. Que de temps perdu, certes, mais que d'expériences et de richesse j'ai pu acquérir grâce aux rencontres, aux évènements. J'ai voulu vivre aussi trop vite sans doute.  On me dit tourné vers le passé. Oui, je veux bien le croire. Trop peut être aux yeux de certains, j'en sourie. Car pour moi, on ne peut pas construire son avenir sans tirer profit des expériences passées. On ne peut pas comprendre ce qui se passe aujourd'hui sans avoir conscience que les évènements ne sont que la conséquence d'un ensemble de facteurs issus de ce passé. Et puis peut être que si le passé était plus souvent "revisité", analysé et commenté, on finirait par moins faire d'erreur et avoir moins peur de cet avenir. Alors, je veux vivre avec mes fantômes, mais je veux vivre tourné vers l'avenir. Et cet avenir n'est pas une longue route plate. Mais quel bonheur ! Vivement que je puisse voir de quoi l'autre versant est fait. Qu'importe ce que j'y trouve. J'aurai su glaner suffisamment des expériences et des rencontres que j'aurai fait pour pouvoir sans doute en assumer la descente. Et si tel n'est pas le cas, alors, je m'arrêterai et je regarderai ce qui fût fait pour pouvoir peut être à mon tour pouvoir poursuivre au mieux ma route. Ce qui me chagrine, m'attriste aussi parfois c'est l'immanquable manque de communication qui peut exister entre deux personnes. Parce que l'on peut parler la même langue et pourtant ne pas donner le même sens aux mots. Alors, lorsqu'il s'agit de parler de maux, c'est bien encore pire.

Saint-Brieuc, le 28/XII/06

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18 décembre 2006

Trombinoscope d'une campagne morte annoncée : les gros maux de la France

guignol1On nous saoule des deux candidats PS et UMP à longueur de journée.
Comme le dit si justement François Bayrou, matin, midi et soir, on nous les sert, ressert et ressert encore. Les Français en auront ils une indigestion ?
Quotidiennement on retrouve les aventures des bons mots de Pinprolène et Nicolas... Où est le débat d'idées ?
Il viendra en son temps après la trêves des confiseurs me diront les plus optimistes. Personnellement, je ne le crois pas. Car quelles idées neuves apportent des ceux anciens ministres ou ministres qui depuis 20 ans gouvernent la France. Encore des mesurettes pour camoufler les brèches d'une société française en panne ? La France économique va bien. Heureusement, mais jusqu'à quand ? Au moindre éternuement des autres grandes économies européennes la France attrape une bronchite.

Depuis 1986 et les manifestations Devaquet l'éducation ose dire en hurlant son malaise (avant, les professionnels se montraient plus persuadés). Mais ni droite ni gauche n'ont apporté de vraies mesures efficaces car elles n''ont jamais mis les moyens financiers derrière. Et cela ne peut qu'empirer avec l'état de la dette de la France.
Nos banlieues sont malades, pour ne pas dire exsangues. Parce que cela fait 40 ans ou presque que l'on préfère y parquer les malaises et les mal être de notre société plutôt que de les aider à se faire une place au sein de la société. Il n'est même pas nécessaire d'évoquer la notion de l'urbanisme. Ne parlons même pas de "l'urbanité", cela les ferait seulement rire.
Nos têtes pensantes fuient pour des salaires et des conditions de vie meilleures à l'étranger, certaines catégories de professionnels manquent cruellement de main d'oeuvre qualifiée et/ou motivée...
Voilà de vraies questions qui ne seront doute pas abordées car elles dérangent les deux candidats qui se partagent uni(bi)latéralement le pouvoir depuis 25 ans. On les évoquera à coups de grandes idées ou de petits mots. Alors que ce sont là les gros maux de la France... et attendent des solutions pragmatiques.

La France est gouvernée depuis presque 5 ans par un Président qui a été élu grâce à 17 % de voix au premier tour. En considérant qu'un électeur sur deux n'est pas allé voté ce jour là, l'actuel Président ne représente politiquement que 8 à 9 % de la population de plus de 18 ans... Quelle relative autorité ou légitimité ? Et pour quel résultat. Un statut quo généralisé et les problèmes au lieu de s'être dissipés car résolus n'ont fait que s'aggraver. Elle est loin l'époque de "manger des pommes". Maintenant il nous reste à peine les queues.

Et celui ou celle de demain ? je le crains, cela sera encore bien pire.
Et que diront les électeurs dans l'isoloir ? J'espère qu'ils surprendront... mais à l'image de la staracadémisation de cette campagne à jeu de fléchettes, cela risque simplement de finir de montrer que la société française ne comprend plus rien à la politique parce qu'on préfère lui montrer une farce façon maître Patelin plutôt que lui dire la vérité.

La vérité n'est pas bonne à dire surtout lorsque l'on dit des gros maux.

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17 décembre 2006

Du 12 au 16 décembre...

Le 12 décembre 1799, suite à son coup d'État de Brumaire, Napoléon Bonaparte donne son aval à une nouvelle Constitution. C'est le début du Consulat.

A l'aube du 13 décembre 1981, le général Jaruzelski proclame l'état de guerre en Pologne. 6000 syndicalistes sont arrêtés, y compris le populaire Lech Walesa. Le syndicat libre Solidarnosc est dissous. L'émotion est immense dans le pays comme en Occident. Des grèves sanglantes avaient déjà secoué le pays en 1970.
Le 18 octobre 1978, l'opposition au régime communiste reçoit une impulsion décisive avec l'élection du polonais Karol Wojtyla à la papauté sous le nom de Jean-Paul II. Charismatique et relativement jeune (58 ans), le nouveau pape se rend en Pologne en mai-juin 1979. Quatre mots font le tour du pays : "N'ayez pas peur  ! "
Sous la conduite de l'électricien Lech Walesa, les ouvriers des chantiers navals de Gdansk se mettent en grève en février 1980. Les grèves s'étendent au pays. Le pouvoir vacille. Son chef, Edward Gierek, doit bientôt démissionner. Le 9 novembre 1980, le gouvernement reconnaît le syndicat libre Solidarnosc présidé par Lech Walesa et qui réunit près de dix millions de Polonais. Les Soviétiques empêtrés en Afghanistan ne sont pas en mesure d'intervenir militairement. Le nouveau chef du gouvernement, Wojciech Jaruzelski, doit se débrouiller seul. Son coup d'État ne trompe personne. Il traduit l'impuissance des communistes à diriger le pays et annonce la ruine prochaine de l'empire soviétique.

Le 14 décembre 1990, à New York, l'Assemblée générale des Nations Unies vote à l'initiative de la France une résolution qui légitime le «droit d'ingérence humanitaire», autrement dit la possibilité pour des États de secourir des populations menacées par leurs propres gouvernants, avec l'accord des Nations Unies et au besoin par les armes. «Le temps de la souveraineté absolue et excessive est révolu» lance avec emphase le secrétaire général de l'ONU, Boutros Boutros Ghali.

Le 15 décembre 1964, le Premier Ministre libéral du Canada, Leaster B. Pearson, propose un drapeau unifolié à la feuille d'érable pour remplacer la Red Ensign de la marine britannique assortie des armoiries du Canada. Le nouveau drapeau national offre l'avantage pour la minorité francophone du pays de ne plus rappeler l'occupation britannique. Il sera adopté par la Chambre des Communes d'Ottawa le15 février 1965.

Le 16 décembre 1653, Oliver Cromwell publie une Constitution sous le nom de «Instrument of Government». Ce texte désigne le vainqueur de Charles 1er comme le «lord-protecteur» d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande. Il consacre dans les faits la dictature personnelle de Cromwell.

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15 décembre 2006

Du 9 au 11 décembre...

1Le 9 décembre 1955, le comité des ministres du Conseil de l'Europe adopte officiellement le drapeau européen :
«Sur le fond bleu du ciel, les étoiles forment un cercle en signe d'union. Elles sont au nombre invariable de douze, symbole de la perfection et de la plénitude, qui évoque aussi bien les apôtres que les fils de Jacob, les travaux d'Hercule, les mois de l'année»
Le Conseil de l'Europe siège à Strasbourg, au Palais de l'Europe. C'est une assemblée née en 1949 en vue de promouvoir sur le continent les droits de l'homme. Il n'a qu'une autorité morale et aucun pouvoir politique. En son sein sont représentés la plupart des pays européens (46 membres aujourd'hui).

Le 10 décembre 1948, l'Organisation des Nations Unies (ONU) adopte la Déclaration universelle des droits de l'homme. Elle reprend dans les grandes lignes la déclaration française de 1789. Elle y ajoute quelques considérations inspirées par les Soviétiques pour se conformer à l'esprit du temps.

1Le 11 décembre 1792 Louis Capet, anciennement Louis XVI, comparaît devant la Convention.
L'assemblée législative s'est pour l'occasion constituée en tribunal. Elle siège dans la salle du Manège, aux Tuileries. L'ancien monarque est accusé de haute trahison pour avoir joué double jeu face aux assemblées nées de la Révolution, avoir tenté de s'enfuir à l'étranger en juin 1791 et avoir comploté avec l'étranger.
Quand s'ouvre son procès, Louis XVI ne se fait plus guère d'illusions malgré le dévouement de ses défenseurs, Malesherbes, Tronchet et Desèze (ou de Sèze).
Le procès va durer jusqu'aux votes du 15 au 19 janvier 1793.
Le 15 janvier, 707 députés sur 718 présents jugent le roi coupable de conspiration contre la sûreté de l'État.
A 423 voix contre 281, ils rejettent ensuite l'idée des députés modérés de la Gironde de faire ratifier le jugement par le peuple.
Enfin, par un vote nominal qui dure 36 heures, ils se prononcent sur la peine à appliquer au coupable.
Chacun est appelé à justifier son vote à la tribune. La majorité requise étant de 361 voix, 387 députés demandent la peine de mort... mais 26 avec une possibilité de sursis.
Il s'en faut d'une voix que Louis XVI échappe à la guillotine. Parmi les Montagnards qui votent la mort, figure Philippe-Égalité, ci-devant duc d'Orléans et cousin du prévenu. C'est à son cousin que Louis XVI doit donc de ne pas bénéficier du sursis... Philippe d'Orléans sera lui-même guillotiné avec les Montagnards mais son fils règnera plus tard sous le nom de Louis-Philippe 1er.
C'est ,à mon sens, dans cet épisode tragique que Louis XVI su se montrer en vrai monarque.

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08 décembre 2006

8 décembre 1980

Un désaxé tuait le symbole d'une génération...

 


B

John Lennon Imagine



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8 décembre...

1554, par ordre du roi Henri II, la Faculté de Paris se résigne à coiffer Ambroise Paré du bonnet de docteur en chirurgie

Ambroise Paré, autotdidacte de 45 ans qui ne connait rien au latin ni au grec et qui n'a jamais lu Galien, pare1se contente de pratiquer le métier de chirurgien-barbier dans une échoppe de Paris. Mais il possède une expérience exceptionnelle acquise pendant les guerres d'Italie. Ainsi sauva-t-il dix ans plus tôt le duc François de Guise, qui avait été gravement blessé à l'oeil. Le duc en garda le surnom de «Balafré».

Ambroise Paré est à l'origine d'importantes avancées médicales. Par exemple, au lieu de cautériser les plaies en les brûlant, il imagine de les ligaturer ou de les panser avec un mélange de jaune d'oeuf, d'huile et de térébenthine.

Dans ses nombreux traités, écrits en français, il s'affranchit de l'obéissance aux Anciens et recommande l'apprentissage de la chirurgie par la pratique. Précurseur de la Croix-Rouge et des «french doctors», il soigne les blessés de tous les camps, Français et Allemands, catholiques et protestants. Lui-même protestant, il témoigne d'une pieuse humilité («Je le pansai, Dieu le guérit», dit-il de ses patients). Le père de la chirurgie moderne s'éteint en 1590 après une longue vie de labeur au service de l'humanité, en digne représentant de la Renaissance. Il demeure l'une des plus belles figures de l'Histoire de France.

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